When you’re strange par Tom Dicillo.

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the doors

Ce film, consacré aux Doors, est fabriqué à l’aide de documents d’époque ainsi que des images d’un court métrage de Jim Morrison. On y voit naître un groupe marqué par son organiste Ray Manzarek et son chanteur, Jim Morrison, présenté ici comme un poête de bon niveau. Ils obtiennent des succès discographiques, passent au Ed Sullivan Show mais c’est l’aspect "habité" du chanteur qui retient l’attention sur scène. Ray et Jim carburent à l’acide et jusque là tout va bien. Mais quand Morrison se met à boire, leurs apparitions scéniques mutent en performances : Morrison se désintègre en public. Qui plus est, il sera l’objet d’un procès pour son attitude jugée obscène. Le groupe se remet difficilement de tout cela mais avec L.A. Woman ils remontent la pente et, peu après, Morrison décide de partir avec son amie en Europe et, notamment, en France. La suite est au Père Lachaise.

On découvre au fil du récit impressionniste des morceaux des Doors qu’on avait oubliés : People are strange, Riders on the storm, The crystal ship. Le montage de Dicillo est bien fait et vaut aisément tous les biopics du monde.

On peut en causer

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Polaroid.

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