On peut en causer



Marion Brunet / Vanda / Albin-Michel.

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Les mots d’Aznavour affirmant que la misère serait moins pénible au soleil nous reviennent à l’esprit en lisant Marion Brunet. Dans son précédent livre, elle laissait entendre que ceux qui vivent à plein temps dans le Vaucluse sont crispés sur les traites à payer de leur maison en cité. Leurs filles n’ont pour avenir que des métiers de troisième catégorie, quant au racisme il jaillit toujours, pour peu (...)


Le soleil sur ma tête par Geovani Martins / Gallimard.

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Geovani Martins est né dans un quartier ouest de Rio de Janeiro. Ses nouvelles sont donc situées dans les favelas autour de Bangu. Ceux qui vivent là semblent ne plus pouvoir échapper à la pauvreté. Et la seule chose qui les fait planer, c’est l’herbe. Ou la cocaïne, ou le crack. Mais, comme il est dit dans une nouvelle, le crack c’est la merde. Les adolescents qui survivent dans ces quartiers sont (...)


Nuit sombre et sacrée par Michael Connelly / Calmann-Lévy.

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Harry Bosch travaille toujours dans la réserve à San Fernando mais il ne peut oublier l‘assassinat de la fille d’Elisabeth Clayton qu’il héberge. Du coup, il revient fouiner au LAPD pour se remettre en tête l’esprit régnant à L.A neuf années plus tôt, à la mort de la jeune fille. C’est comme ça qu’il bute sur Renée Ballard qui travaille toujours de nuit au LAPD après ses déboires concernant le harcèlement (...)


La fièvre de Sandor Jaszberényi / Mirobole.

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Grand reporter de profession, le hongrois Sandor Jaszberényi a couvert la plupart des conflits africains durant de nombreuses années. Notamment pour le New York Times. Le livre qu’il propose est un recueil de nouvelles qui relèvent de l’autofiction. On se doute que certains textes collent au réel et que d’autres sont des fictions, seulement nourries par ce réel. Le sentiment majeur qui accompagne (...)


Martin et Malet.

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J’ai vu passer le texte ci-dessous sur le web. Alfred Eibel, qui a bien connu Yves Martin et Léo Malet, a joué les go-between entre les deux écrivains. Il s’en explique et nous montre cette interview que je n’avais jamais lu. Salut, Alfred. Quand la poésie mène au polar. Alors que Nestor Burma poursuivait son bonhomme de chemin, Léo Malet poursuivait son chemin poétique. Les collages que l’auteur (...)