Wallflower par William Bayer / Rivages.

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Le lieutenent Janek est un flic starisé à New York. Il prend des vacances à Venise et tombe amoureux d’une psychiatre allemande. En pleine lune de miel, il apprend que sa filleule, Jess, vient d’être assassinée en effectuant son jogging à New York, justement.

Mais la mort de Jess (pic à glace, le grand retour) n’est pas isolée. D’autres personnes ont subi le même traitement et le FBI est déjà sur le coup. Mais vous les connaissez, les fédéraux : belles cravates mais pas grand chose dans le ciboulot. Heureusement que Janek, flic de base à l’instinct du chasseur, comprend de suite où il faut chercher. Au milieu du livre, Bayer a une idée : nous infliger ce qui se passe dans la tête du/de la meurtrière. Comme ça, le livre perd brutalement tout intérêt. La fin de ce roman relève du grand guignol et de la psychiatrie de sous-préfecture. Heureusement, la justice triomphe et l’allemande est toujours prête pour son lieutenant américain : "Et, par delà l’océan glaçé qui les séparait, il sentit la lumière de Monika qui le réchauffait."

Ellroy peut dormir sur ses deux oreilles.