Une certaine vérité par David Corbett / Sonatine.

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J’ai stoppé ma lecture à la page 150 du livre de Corbett. On nous dit sur la couverture qu’il s’agit d’un thriller. C’est raté car s’il est un livre qui ne fait pas peur, c’est bien celui-là. D’autre part, il a reçu un prix du Washington Post et, sans vouloir polémiquer, les précédents prix du fameux journal ne sont pas des chef-d’oeuvres. Corbett n’est pas un écrivain mais un garçon qui connaît bien le Salvador, les coups tordus de la CIA et la faune interlope qui navigue en Amérique Centrale et en Amérique du sud. Grosse documentation, donc. Un écrivain parviendrait à distiller sa doc avec intelligence et en évitant surtout les pensums de Corbett sur les sujets les plus divers, périphériques à son histoire. Mais ça n’est pas le cas ici. On a l’impression de participer à un atelier protégé pour attardés mentaux. Ce livre très mal foutu a été soutenu, évidemment, par Pelecanos et Connelly. J’ai noté leurs adjectifs pour vous faire rire : fort, bouleversant, éloquent, nécessaire, indispensable, romantique, brutal, captivant, important. Ils ont oublié dispensable.

On peut en causer

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Rock Hardi.

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Marion Brunet / Vanda / Albin-Michel.

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Moi chez SKA.

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Barbès trilogie chroniqué à Le polar sonne toujours 2 fois

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Le soleil sur ma tête par Geovani Martins / Gallimard.

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Nuit sombre et sacrée par Michael Connelly / Calmann-Lévy.

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Jimmy.

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La fièvre de Sandor Jaszberényi / Mirobole.

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Martin et Malet.

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Nicolas et Mouloud.

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Dragged Across Concrete de Craig Zahler.

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Nevada de Laure de Clermont-Tonnerre.

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The miracle of Sargasso Sea de Syllas Tzoumerkas.