Une balade dans la nuit par George Pelecanos / Calmann-Lévy.

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George.

Ah, George, c’était la grande époque. Celle des chefs-d’oeuvre : Anacostia River Blues, King Suckerman, Un nommé Peter Karras. Le président américain se faisait sucer dans le bureau ovale, Falloujah n’était pas encore brandi comme Da Nang le fut par les Marines et Michaël Jackson était toujours vivant. La génération d’écriture de George, Richard Price et Kent Anderson par exemple, était branchée sur la ville, les gangs, les flics. Puis sont arrivés les Kem Nunn, David Vann, Ron Rash, Ron Carlson, Deon Meyer. Les centres d’intérêt du polar se sont déplacés et nous avons grimpé d’un cran en altitude littéraire. En 2007, l’écrivain s’est rebiffé avec l’excellent Drama City. Mais tout a changé, donc. On se demande pourquoi, en 2013, George perd son temps à créer un privé fadasse, à installer des dealers de marijuana, à énumérer des chanteurs soul comme dans ses premiers livres et à proposer un happy end politiquement correct. La nostalgie, peut-être.

On peut en causer

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Taupes.

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Honoré. Mai 1968 / Mai 2018.

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Polaroid.

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Pandora 4.

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Libération 68.

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L’été circulaire par Marion Brunet / Albin Michel

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L’héritage des espions par John Le Carré / le Seuil.

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Sur un mauvais adieu par Michael Connelly / Calmann Levy.

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Le diable rebat les cartes par Ian Rankin / Le Masque.

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Janvier noir par Alan Parks / Rivages.

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Irving Penn.

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Le monde d’après par Jean-Christophe Chauzy / Casterman.

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No limit.