Une balade dans la nuit par George Pelecanos / Calmann-Lévy.

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George.

Ah, George, c’était la grande époque. Celle des chefs-d’oeuvre : Anacostia River Blues, King Suckerman, Un nommé Peter Karras. Le président américain se faisait sucer dans le bureau ovale, Falloujah n’était pas encore brandi comme Da Nang le fut par les Marines et Michaël Jackson était toujours vivant. La génération d’écriture de George, Richard Price et Kent Anderson par exemple, était branchée sur la ville, les gangs, les flics. Puis sont arrivés les Kem Nunn, David Vann, Ron Rash, Ron Carlson, Deon Meyer. Les centres d’intérêt du polar se sont déplacés et nous avons grimpé d’un cran en altitude littéraire. En 2007, l’écrivain s’est rebiffé avec l’excellent Drama City. Mais tout a changé, donc. On se demande pourquoi, en 2013, George perd son temps à créer un privé fadasse, à installer des dealers de marijuana, à énumérer des chanteurs soul comme dans ses premiers livres et à proposer un happy end politiquement correct. La nostalgie, peut-être.

On peut en causer

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Rock Hardi.

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Marion Brunet / Vanda / Albin-Michel.

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Moi chez SKA.

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Barbès trilogie chroniqué à Le polar sonne toujours 2 fois

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Le soleil sur ma tête par Geovani Martins / Gallimard.

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Nuit sombre et sacrée par Michael Connelly / Calmann-Lévy.

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Jimmy.

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La fièvre de Sandor Jaszberényi / Mirobole.

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Martin et Malet.

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Nicolas et Mouloud.

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Dragged Across Concrete de Craig Zahler.

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Nevada de Laure de Clermont-Tonnerre.

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The miracle of Sargasso Sea de Syllas Tzoumerkas.