Trois enterrements par Tommy Lee Jones (DVD).

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Deux amis, l’un américain, l’autre mexicain sans papiers, travaillent sur un ranch comme cow boys. Parallèlement, la police des frontières ratisse les clandestins mexicains. Le mexicain est abattu et son ami vacher retrouve l’assassin qu’il oblige à partir pour le Mexique en sa compagnie. Les deux hommes accompagnent la dépouille du wetback pour tenir la parole donnée. Ce retour sur la terre maternelle, cerné par la border control, est toute l’histoire du film. Les chevaux avancent lentement, l’assassin panique et, peu à peu, les hommes pénètrent au Mexique qui s’offre avec limpidité et simplicité par rapport à l’univers frelaté et ennuyeux du Texas qu’ils laissent derrière eux.
On pense à Apportez-moi la tête d’Alfredo Garcia, film dans lequel Sam Peckinpah obligeait Warren Oates à traverser le Mexique en compagnie de la fameuse tête attaquée par des mouches poisseuses. Mais la comparaison s’arrête là.

Contrairement au film de Peckinpah, Tommy Lee Jones avance vers la beauté, la révérence au passé et l’amitié terrassée par la violence. Guillermo Arriaga, le scénariste, s’est un peu calmé depuis Amours chiennes et, surtout, 24 grammes. Spécialiste du scénario déjanté et des flash backs incessants pour donner l’impression que le film bouge, il propose ici une copie qui joue à nouveau sur les flash back mais sans excès. Le filmage de Jones, somptueux et dominateur, s’avance sur les rives du Rio Grande balayé par la poussière. La chromie est parfaite. J’adore.

On peut en causer

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Honoré. Mai 1968 / Mai 2018.

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Polaroid.

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Pandora 4.

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Libération 68.

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L’été circulaire par Marion Brunet / Albin Michel

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L’héritage des espions par John Le Carré / le Seuil.

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Sur un mauvais adieu par Michael Connelly / Calmann Levy.

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Le diable rebat les cartes par Ian Rankin / Le Masque.

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Janvier noir par Alan Parks / Rivages.

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Irving Penn.

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Le monde d’après par Jean-Christophe Chauzy / Casterman.

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No limit.

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Les biffins à Evry.