Topor, dessinateur de presse.

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La belle collection de Frédéric Pajak, Les cahiers dessinés, accueille Roland Topor. L’oeuvre du dessinateur-écrivain-peintre-scénariste est immense et c’est une bonne idée d’avoir recensé les travaux de Roland dans la seule presse. Le livre ouvre sur une série de photos en NetB de l’artiste qui fait le pitre comme d’habitude. Puis Alexandre Devaux nous montre les travaux sur Hara Kiri et le poing dans la gueule bien connu, sa collaboration à Minute avant le virage vers l’extrême droite du support, les couvertures pour L’enragé, celles pour Charlie, et tous ces petits canard tels Kamikaze, Surprise, NWT, DU, Enfant d’abord. Les gros sont là également : Actuel, L’espress, le New Yorker, le Nouvel Observateur, Libé. Topor fut un dessinateur de talent, certes, et ses illustrations pour de gros livres de bibliophiles en attestent mais ce qui frappe ici c’est l’inventivité, l’exploitation d’idées fines ou cruelles qui sont les bases du métier de dessinateur de presse. Pas très loin finalement de Willem, Sempé ou Siné. C’est bien d’avoir publié ce livre car j’ai le sentiment que cet artiste formidable n’est pas reconnu à son niveau par ceux qui, de nos jours, font les carrières et remplissent les musées.

Beaucoup de quadris, impression magnifique, 370 pages, 35 euros.

Roland Topor.

On peut en causer

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Le sorcier par Jérémy Bouquin / in8.

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Taupes.

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Honoré. Mai 1968 / Mai 2018.

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Polaroid.

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Pandora 4.

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Libération 68.

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L’été circulaire par Marion Brunet / Albin Michel

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L’héritage des espions par John Le Carré / le Seuil.

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Sur un mauvais adieu par Michael Connelly / Calmann Levy.

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Le diable rebat les cartes par Ian Rankin / Le Masque.

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Janvier noir par Alan Parks / Rivages.

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Irving Penn.

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Le monde d’après par Jean-Christophe Chauzy / Casterman.