Saul Leiter à la fondation HCB.

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Saul est né en 1923 à Pittsburg. Il peint très jeune et son père rabbin n’est pas enchanté par cette décision. En 1946, à New York, il comprend que la photo, à l’instar de la peinture, est aussi une forme d’art et, du coup, il s’y met. Durant 20 ans, il travaille comme photographe dans l’univers de la mode.

Le travail que présente la Fondation Cartier- Bresson n’a rien à voir avec la mode. Il s’agit du travail de création développé par Saul Leiter photographe. Leiter est un fan des rues de New York et de nombreux clichés en rendent compte, évoquant dans leurs meilleurs moments un photographe comme Winogrand. Mais le meilleur est installé dans la salle réservée au tirages en couleur. Poétiques, apaisantes, les photos de Saul montrent souvent des extérieurs, des pancartes qui brouillent l’image, des scènes de rue sans violence. Ce qui fait leur qualité, c’est aussi le traitement des couleurs : sourdes, atténuées, elles rappellent l’univers pictural du peintre. Nous sommes donc en face d’une oeuvre intimiste qui ne renvoie jamais au tumulte du monde comme celle de Bruce Davidson, exposée dans les mêmes lieux. Mais elle fait date pour les qualités décrites plus haut.

On peut en causer

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Bye Bye Diego.

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Rock Hardi.

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Marion Brunet / Vanda / Albin-Michel.

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Moi chez SKA.

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Barbès trilogie chroniqué à Le polar sonne toujours 2 fois

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Le soleil sur ma tête par Geovani Martins / Gallimard.

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Nuit sombre et sacrée par Michael Connelly / Calmann-Lévy.

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Jimmy.

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La fièvre de Sandor Jaszberényi / Mirobole.

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Martin et Malet.

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Nicolas et Mouloud.

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Dragged Across Concrete de Craig Zahler.

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Nevada de Laure de Clermont-Tonnerre.