Saul Leiter à la fondation HCB.

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Saul est né en 1923 à Pittsburg. Il peint très jeune et son père rabbin n’est pas enchanté par cette décision. En 1946, à New York, il comprend que la photo, à l’instar de la peinture, est aussi une forme d’art et, du coup, il s’y met. Durant 20 ans, il travaille comme photographe dans l’univers de la mode.

Le travail que présente la Fondation Cartier- Bresson n’a rien à voir avec la mode. Il s’agit du travail de création développé par Saul Leiter photographe. Leiter est un fan des rues de New York et de nombreux clichés en rendent compte, évoquant dans leurs meilleurs moments un photographe comme Winogrand. Mais le meilleur est installé dans la salle réservée au tirages en couleur. Poétiques, apaisantes, les photos de Saul montrent souvent des extérieurs, des pancartes qui brouillent l’image, des scènes de rue sans violence. Ce qui fait leur qualité, c’est aussi le traitement des couleurs : sourdes, atténuées, elles rappellent l’univers pictural du peintre. Nous sommes donc en face d’une oeuvre intimiste qui ne renvoie jamais au tumulte du monde comme celle de Bruce Davidson, exposée dans les mêmes lieux. Mais elle fait date pour les qualités décrites plus haut.

On peut en causer

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En attendant le jour par Michael Connelly / Calmann-Lévy.

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Four seasons in Havana.

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Claude Mesplède. 1939-2018. On ne t’oubliera pas.

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Doisneau et la musique.

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La guerre est une ruse par Frédéric Paulin / Agullo.

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Un soleil sans espoir par Kent Anderson / Calmann Lévy.

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Onze jours par Lea Carpenter / Gallmeister.

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Le sorcier par Jérémy Bouquin / in8.

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Taupes.

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Honoré. Mai 1968 / Mai 2018.

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Polaroid.

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Pandora 4.

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Libération 68.