Peirani & Parisien.

Publié
Emile Parisien : Vincent Peirani.

Vincent Peirani & Emile Parisien ont fait paraître Belle Epoque, un album enregistré, donc, en duo. Leur producteur, Siggi Loch, leur a demandé de travailler autour de l’oeuvre de Sidney Bechet qui l’introduisit au jazz. L’accordéoniste et le saxophoniste revisitent quatre morceaux chers à Bechet : Egyptian Fantasy, Temptation Rag, Song of Medina et St James Infirmary. Il faut accorder une mention spéciale à Song of Medina, inspiré, habité par Parisien qui trouve en Vincent un créateur d’univers volontairement en retrait sur ce titre. Le reste de l’album est composé de titres des deux compères. Je ne connaissais pas Dancer in Love de Duke Ellington mais c’est très beau également.

Le duo a montré à l’Olympia, durant la nuit TSF, qu’il était musical, certes, mais aussi capable de soulever les foules par sa créativité et l’ampleur de sa musique. Un grand disque.

On peut en causer

Publié

Le diable rebat les cartes par Ian Rankin / Le Masque.

Publié

Janvier noir par Alan Parks / Rivages.

Publié

Irving Penn.

Publié

Le monde d’après par Jean-Christophe Chauzy / Casterman.

Publié

No limit.

Publié

Les biffins à Evry.

Publié

Honoré dans l’allée verte.

Publié

Dark Matter par Randy Newman / Warner.

Publié

Happy Days par Graham Hurley / Le Masque.

Publié

Memphis...yes, I’m ready par Dee Dee Bridgewater / Sony.

Publié

Circles à Marciac.

Publié

Les Gorgan par Mathieu Pernot.

Publié

Joel Meyerowitz à Arles.