No country for old men par Joël et Ethan Coen.

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Dans un coin perdu du Nouveau Mexique, un chasseur balourd tombe sur les restes d’un règlement de comptes lié à la drogue. Au centre du carnage, une malette pleine de billets lui tend les bras. Il pique le fric et part en cavale. Un tueur psychopathe se lance à ses trousses pour récupérer l’argent ainsi qu’un vieux shériff désireux de lui venir en aide car il est mal parti.

Voilà donc le film qui a mis en transes la critique. Comme d’habitude avec les Cohen, c’est bien cadré, l’image est bonne et les acteurs corrects. Mais ce film montre aussi les limites des frangins car cette livraison, à vocation universelle, manque d’ampleur quant au fond. On attend vainement une morale sur la cupidité, le temps qui passe, le monde en dissolution. On peut voir le film comme je l’ai vu : une histoire de vengeance bien mise en scène. La roublardise est présente également : Bardem, affublé d’une coiffure idiote et d’une arme exotique pour faire peur aux masses. Au centre de l’élan critique, la personnalité de Cormac Mc Carthy a jouée son rôle et poussée au dithyrambe. C’est fâcheux pour le film car, sans les louanges outranciers, nous l’aurions vu comme un Cohen moyen. Loin, donc, de Fargo et The Big Lebowski.

On peut en causer

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Honoré. Mai 1968 / Mai 2018.

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Polaroid.

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Pandora 4.

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Libération 68.

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L’été circulaire par Marion Brunet / Albin Michel

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L’héritage des espions par John Le Carré / le Seuil.

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Sur un mauvais adieu par Michael Connelly / Calmann Levy.

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Le diable rebat les cartes par Ian Rankin / Le Masque.

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Janvier noir par Alan Parks / Rivages.

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Irving Penn.

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Le monde d’après par Jean-Christophe Chauzy / Casterman.

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No limit.

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Les biffins à Evry.