Milton Glaser / Galerie Martel.

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Il ne s’agit pas dans cette exposition que propose Rina Mattotti du travail publicitaire de Glaser. C’est l’illustrateur qui est à l’honneur. On retrouve avec plaisir le trait de Glaser, à l’aise à l’encre noire, au crayon, aux pastels, aux encres de couleur. J’ai noté 3 Duke Ellington de bonne facture, une relecture du Déjeuner sur l’herbe et des portraits de musiciens classiques.

Milton Glaser a marqué durablement le graphisme et l’illustration américaine en créant le Push Pin Studio. Seymour Schwast et Paul Davis ont donné le meilleur d’eux-mêmes durant la période bénie 70-90 du studio New Yorkais pendant qu’en face, un typographe de génie, Herb Lubalin, transformait le plomb en or, c’est le cas de le dire.

L’oeuvre du Push Pin restera car elle fut la seule à proposer une alternative crédible à l’illustration tchécoslovaque qui fit en France des émules doués. On pense à Grapus.

Milton est donc là, proposant une oeuvre ayant peu à voir avec son fameux I love N.Y., un peu plus avec son Dylan aux cheveux multicolores. Bref, il faut passer le voir car ses apparitions publiques sont rares. Rina annonce pour bientôt Tomi Ungerer et Art Spigielman. On attend ça avec impatience.

On peut en causer

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Rock Hardi.

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Marion Brunet / Vanda / Albin-Michel.

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Moi chez SKA.

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Barbès trilogie chroniqué à Le polar sonne toujours 2 fois

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Le soleil sur ma tête par Geovani Martins / Gallimard.

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Nuit sombre et sacrée par Michael Connelly / Calmann-Lévy.

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Jimmy.

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La fièvre de Sandor Jaszberényi / Mirobole.

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Martin et Malet.

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Nicolas et Mouloud.

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Dragged Across Concrete de Craig Zahler.

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The miracle of Sargasso Sea de Syllas Tzoumerkas.