Memphis...yes, I’m ready par Dee Dee Bridgewater / Sony.

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Dee Dee, chanteuse de jazz, est née à Memphis et, pour cet album, elle a renoué avec ses racines et les Royal Studios de la ville. Sur cet album, la chanteuse essaie de lier soul, blues et rock et d’enrober tout cela dans des arrangements plus jazz. Le guitariste, Garry Goin, n’est pas mauvais et les cuivres sont bien menés. L’ensemble est dirigé par John Stoddart qui a écrit les arrangements et tient l’orgue. J’ai un faible pour le morceau de BB King, The Thrill is gone, moins émouvant que l’original mais bien enlevé, Hound Dog, popularisé par Big Mama Thornton, est crasseux à souhait, Precious Lord est bien, sans plus, mais il a été tellement repris que le contraire aurait étonné. Enfin Try a little tenderness, assez près de la version d’Otis, est magnifique. Les morceaux restants sont de qualité correcte. Sauf Don’t be cruel dont Elvis Presley aurait pu s’abstenir et qui reste, chez Dee Dee, une catastrophe. Une bonne initiative de la part de Dee Dee Bridgewater qui va toucher un public différent de celui du jazz.

On peut en causer

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Rock Hardi.

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Marion Brunet / Vanda / Albin-Michel.

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Moi chez SKA.

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Barbès trilogie chroniqué à Le polar sonne toujours 2 fois

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Le soleil sur ma tête par Geovani Martins / Gallimard.

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Nuit sombre et sacrée par Michael Connelly / Calmann-Lévy.

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Jimmy.

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La fièvre de Sandor Jaszberényi / Mirobole.

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Martin et Malet.

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Nicolas et Mouloud.

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Dragged Across Concrete de Craig Zahler.

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Nevada de Laure de Clermont-Tonnerre.

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The miracle of Sargasso Sea de Syllas Tzoumerkas.