Memphis...yes, I’m ready par Dee Dee Bridgewater / Sony.

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Dee Dee, chanteuse de jazz, est née à Memphis et, pour cet album, elle a renoué avec ses racines et les Royal Studios de la ville. Sur cet album, la chanteuse essaie de lier soul, blues et rock et d’enrober tout cela dans des arrangements plus jazz. Le guitariste, Garry Goin, n’est pas mauvais et les cuivres sont bien menés. L’ensemble est dirigé par John Stoddart qui a écrit les arrangements et tient l’orgue. J’ai un faible pour le morceau de BB King, The Thrill is gone, moins émouvant que l’original mais bien enlevé, Hound Dog, popularisé par Big Mama Thornton, est crasseux à souhait, Precious Lord est bien, sans plus, mais il a été tellement repris que le contraire aurait étonné. Enfin Try a little tenderness, assez près de la version d’Otis, est magnifique. Les morceaux restants sont de qualité correcte. Sauf Don’t be cruel dont Elvis Presley aurait pu s’abstenir et qui reste, chez Dee Dee, une catastrophe. Une bonne initiative de la part de Dee Dee Bridgewater qui va toucher un public différent de celui du jazz.

On peut en causer

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Le sorcier par Jérémy Bouquin / in8.

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Taupes.

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Honoré. Mai 1968 / Mai 2018.

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Polaroid.

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Pandora 4.

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