Marconi Park par Ake Edwardson / JC Lattès.

Publié

A Goteborg, Winter commence à compiler les cadavres. A priori, ils auraient joué au foot ensemble dans leur jeunesse. L’un d’eux, bien vivant donc, se venge 20 ans plus tard. Mais se venge de quoi ? Angela s’emmerde toujours avec les gosses à Marbella et Winter hésite : doit-il lâcher la police et partir se faire bronzer en Espagne ou doit-il encore hésiter. A mon avis, il va hésiter, le temps de quelques livres. On a déjà lu ce roman une vingtaine de fois. Edwardson a du parcourir Harlan Coben car, lui aussi, nous inflige sur plusieurs pages des dialogues monosyllabiques entre Winter et Ringmar. C’est important la pagination. Là, il frôle les 400 pages : 393. Bel effort. Edwardson s’est arrêté d’écrire de bons romans en 2008 avec Ce doux pays. Celui-là était un grand livre.

On peut en causer

Publié

Four seasons in Havana.

Publié

Claude Mesplède. 1939-2018. On ne t’oubliera pas.

Publié

Doisneau et la musique.

Publié

La guerre est une ruse par Frédéric Paulin / Agullo.

Publié

Un soleil sans espoir par Kent Anderson / Calmann Lévy.

Publié

Onze jours par Lea Carpenter / Gallmeister.

Publié

Le sorcier par Jérémy Bouquin / in8.

Publié

Taupes.

Publié

Honoré. Mai 1968 / Mai 2018.

Publié

Polaroid.

Publié

Pandora 4.

Publié

Libération 68.

Publié

L’été circulaire par Marion Brunet / Albin Michel