Marconi Park par Ake Edwardson / JC Lattès.

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A Goteborg, Winter commence à compiler les cadavres. A priori, ils auraient joué au foot ensemble dans leur jeunesse. L’un d’eux, bien vivant donc, se venge 20 ans plus tard. Mais se venge de quoi ? Angela s’emmerde toujours avec les gosses à Marbella et Winter hésite : doit-il lâcher la police et partir se faire bronzer en Espagne ou doit-il encore hésiter. A mon avis, il va hésiter, le temps de quelques livres. On a déjà lu ce roman une vingtaine de fois. Edwardson a du parcourir Harlan Coben car, lui aussi, nous inflige sur plusieurs pages des dialogues monosyllabiques entre Winter et Ringmar. C’est important la pagination. Là, il frôle les 400 pages : 393. Bel effort. Edwardson s’est arrêté d’écrire de bons romans en 2008 avec Ce doux pays. Celui-là était un grand livre.