Los Angeles 1955-1985. Centre Pompidou.

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L’expo ouvre sur The back of Hollywood d’Edward Ruscha, une toile mythique et pas très bien peinte. On se dit qu’Hollywood, l’usine à rèves, sera à l’honneur. Pas du tout. A l’exception de quatre photos signées Edward Hooper, il faut s’en remettre à une création coupée des deux grands mythes couvrant les années indiquées : Hollywood, donc, et le Flower people, la drogue, la musique, la déglingue. Le LAPD cligne de l’oeil à l’aide de deux toiles bien réalisées de Vija Celmins (révolver et bagnole de gangsters), Ed Ruscha remontre des parkings que l’on avait vu sous une autre forme au Jeu de Paume. Hockney, Opel et Baldessari font ce qu’ils savent faire à destination des collectionneurs.

J’ai aimé les photos de Bas Jan Ader, circulation de nuit sur Mulholland Drive, les performance de Mc Millen et ses reconstitutions de bars pourris. Et c’est tout. C’est peu de chose pour une reconstitution de la création à Los Angeles durant 30 ans. Ca pourrait être n’importe où et n’importe quand et à la sortie on n’en sait pas plus qu’en entrant. Bref, beaucoup de promesses pour un résultat décevant.

On peut en causer

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Bye Bye Diego.

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Rock Hardi.

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Marion Brunet / Vanda / Albin-Michel.

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Moi chez SKA.

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Barbès trilogie chroniqué à Le polar sonne toujours 2 fois

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Le soleil sur ma tête par Geovani Martins / Gallimard.

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Nuit sombre et sacrée par Michael Connelly / Calmann-Lévy.

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Jimmy.

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La fièvre de Sandor Jaszberényi / Mirobole.

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Martin et Malet.

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Nicolas et Mouloud.

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Dragged Across Concrete de Craig Zahler.

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Nevada de Laure de Clermont-Tonnerre.