Les fleurs meurent aussi par Lawrence Block / Le Seuil

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Matt Scudder se rend toujours aux Alcooliques Anonymes new yorkais et vit avec Elaine un quotidien sans problème. Un beau jour, Louise propose à Matt d’enquèter sur un type avec qui elle sort. Elle n’aimerait pas tomber sur un salaud.

A l’autre bout du pays, Preston Applewite se prépare pour une injection létale destinée à le punir d’avoir tué trois enfants. Un inconnu vient l’assister durant ses derniers jours sur cette terre.

Et, enfin, Monica qui tient avec Elaine une boutique d’Antiquités, est assassinée sauvagement à domicile par un homme qu’elle fréquentait depuis peu.

Influencé par le thriller ambiant et ses intrigues à tiroirs, Block propose un livre qui parait limpide par moments et nous égare à d’autres. L’intrigue est bien menée et, en mouillant les A.A., Block semble nous dire que personne n’est parfait dans ce monde-ci.

Moi qui ai vécu avec Scudder depuis de longues années, j’adhère complètement à son vécu New Yorkais. Des lecteurs plus récents pourront trouver ce background un peu plan plan. Cela étant, le romancier prouve qu’il faut toujours compter avec lui comme on pouvait compter sur le Mc Bain des dernières années.