Les Krims chez Baudoin Lebon jusqu’au 21 avril.

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Les Krims est né en 1942 à Brooklyn. Sa première exposition en France eut lieu en 1974. Il propose depuis de nombreuses années des photographies à la mise en scène décalée. L’aspect final est de l’ordre du baroque, du surréel. Il s’agit d’une exaspération du rève américain dont Krims offre une vision grinçante. Des éléments incongrus cotoient des personnages ou viennent parfois s’imposer en surrimpression. Il y a donc dans cette oeuvre un travail à l’ordinateur qui prolonge celui du protographe. Ceci, malgré l’avis de presse qui dit le contraire. Pourquoi dans ce cas sortir des images sur une imprimante Epson ? A propos d’imprimante, il faut noter le côté cru des couleurs qui rappelle par moments les images, surcolorées elles aussi, de Martin Parr. La dérision et le rire de Krims ne sont pas loin de ceux appartenant à Parr qui a remis en mémoire les camps de vacance des années cinquante.

Ici, nous sommes dans l’American Way of Life sous hallucinogènes. Les Krims est un artiste intéressant et rare.

On peut en causer

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Rock Hardi.

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Marion Brunet / Vanda / Albin-Michel.

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Moi chez SKA.

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Barbès trilogie chroniqué à Le polar sonne toujours 2 fois

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Jimmy.

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La fièvre de Sandor Jaszberényi / Mirobole.

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Martin et Malet.

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The miracle of Sargasso Sea de Syllas Tzoumerkas.