Le verdict du plomb par Michael Connelly.

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L’avocat Mickey Haller revient. Bosch ne joue qu’un rôle de comparse dans ce livre et c’est très bien.

Haller sort de l’hôpital après sa blessure à l’estomac ( in La défense Lincoln) et apprend qu’il hérite de la clientèle d’un ami avocat récemment assassiné. Une clientèle moyenne à l’exception de l’affaire Walter Elliot. Celui-ci, producteur, est accusé d’avoir abattu sa femme et son amant dans sa maison de Malibu. On pense à l’affaire O.J. Simpson, bien entendu.

Haller a trois problêmes sur les bras. D’abord remporter le procès, savoir qui a tué son ami et, enfin, comprendre pourquoi le producteur est tellement sûr de gagner son procès, qui plus est avec un avocat de dernière minute dans le circuit.

On verra plus loin que la justice n’est pas toujours servie comme il faut et que dans l’ensemble les accusés sont souvent coupables. Mickey agrandira également sa famille dans les dernières pages du livre. Mais ce qui est emballant, c’est le personnage de cet avocat qui règle ses affaires dans sa voiture conduite par un chauffeur d’occasion. Fonceur, roublard, pas vraiment dans les clous, Mickey Haller déteste néanmoins qu’on lui mente et il apprécie un minimum de justice dans ce monde de brutes.

Connelly a trouvé un bon substitut à Bosch qui commençait à nous lasser. Je recommande ce roman enlevé et sympa.