Le ventre de Naples par Valeria Parrella / Seuil

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Valeria Parrella fait partie de ces écrivains dont l’écriture vous prend de suite aux tripes et ne vous quitte plus. Ce style sec et adepte du comportementalisme ne délaie rien. La nouvelle va bien à l’italienne et ce qu’elle donne à lire est situé invariablement à Naples. Le lieu de la drogue, du chômage et de la démerde. Ses héroïnes se font du cinéma. Rèvent beaucoup ou bien tirent des plans au cordeau sur leur avenir. Toujours à cheval entre la vie ordinaire et la criminalité, les personnages de Valeria veulent des mecs mais ont du mal à aimer. Issues de milieux modestes, la camorra leur tend les bras. On notera qu’ici la pieuvre mafieuse ne fait pas l’objet d’un règlement de comptes. Non, la camorra existe et il faut faire avec. Parfois, ça peut mettre du beurre dans les épinards. Porter un paquet d’un endroit à un autre, c’est pas le bout du monde, non ? Mais ça peut aussi vous envoyer pendant deux ans en taule. Quand tu reviens dans le quartier, c’est la grosse cote. La structure des nouvelles, frontale mais parfois aussi stratifiée, est le lieu où Valeria s’amuse. Les entrées sont soignées et inventives. Ce recueil formidable est pensé et, sous son apparente simplicité, on comprend qu’un travail d’orfèvre est à l’oeuvre. On reparlera de cette femme de 38 ans qui vit et travaille à Naples.

On peut en causer

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Honoré. Mai 1968 / Mai 2018.

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Polaroid.

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Pandora 4.

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Libération 68.

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L’été circulaire par Marion Brunet / Albin Michel

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L’héritage des espions par John Le Carré / le Seuil.

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Sur un mauvais adieu par Michael Connelly / Calmann Levy.

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Le diable rebat les cartes par Ian Rankin / Le Masque.

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Janvier noir par Alan Parks / Rivages.

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Irving Penn.

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Le monde d’après par Jean-Christophe Chauzy / Casterman.

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No limit.

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Les biffins à Evry.