Le siècle du jazz

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Cette exposition, importée d’Italie, montre en détails les rapports qu’entretint le jazz avec l’imagerie qui s’y rapporte et comment les plasticiens furent marqués par leur approche de cette musique.
On découvre donc de vieilles caricatures liées aux tout débuts du jazz quand on l’appelait encore jas. Puis les affiches américaines, les couvertures de partitions, les petits films montrant des danseurs de claquettes, les débuts de Duke Ellington. Ensuite, la conception des pochettes de disques, celles de Warhol et de Reid Miles par exemple, indique également la fascination des graphistes pour ce genre musical. Les livres commencent à poindre et, surtout, les peintres qui, jusqu’alors, étaient peu nombreux à se risquer sur la voie du ternaire, se révèlent addicts et surtout de haute volée. On retrouve ainsi Basquiat, Pollock et le photographe Claxton.

L’exposition s’arrête avant l’avènement du CD. Il s’agit donc d’un parcours historique figé dans le temps. Ca ne me gêne pas puisque le bop, qui fut l’un des moments forts du jazz du siècle dernier, est présent. L’installation de l’expo est excellente. Les petits films se regardent et s’écoutent de près, les documents sont bien visibles et le parcours bruisse des nombreuses sources d’écoute. Le catalogue de l’exposition, de très bonne qualité, est à recommander.

On peut en causer

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Taupes.

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Honoré. Mai 1968 / Mai 2018.

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Polaroid.

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Pandora 4.

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Libération 68.

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L’été circulaire par Marion Brunet / Albin Michel

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L’héritage des espions par John Le Carré / le Seuil.

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Sur un mauvais adieu par Michael Connelly / Calmann Levy.

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Le diable rebat les cartes par Ian Rankin / Le Masque.

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Janvier noir par Alan Parks / Rivages.

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Irving Penn.

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Le monde d’après par Jean-Christophe Chauzy / Casterman.

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No limit.