Le Vieux Saltimbanque par Jim Harrison / Flammarion.

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Un mois avant sa mort, Harrison publiait ce livre de souvenirs. L’écrivain ne veut pas trop s’impliquer et choisit de narrer à la troisième personne, ce qui ne gêne pas la lecture. Curieusement, il ne cherche pas à grandir son image mais plutôt à montrer un quotidien assez ordinaire avec les brouilles du couple, le maternage des cochons (interminable), sa drague permanente de jeunes étudiantes, son incapacité sexuelle, l’heure venue. On retrouve l’écrivain dans son rapport à la nature, à la bouffe, au bon vin. Il redit que son succès en France lui a sauvé la mise durant une période creuse et se présente surtout comme poète. On trouve aussi quelques retours à l’enfance, à l’adolescence, à la perte de son oeil mais tous ceux qui fréquentent l’homme ou l’écrivain connaissent la plupart de ces strates autobiographiques. Il ne s’agit donc pas d’un livre indispensable mais d’un ultime tour de piste touchant et sans prétention.

On peut en causer

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Four seasons in Havana.

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Claude Mesplède. 1939-2018. On ne t’oubliera pas.

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Doisneau et la musique.

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La guerre est une ruse par Frédéric Paulin / Agullo.

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Un soleil sans espoir par Kent Anderson / Calmann Lévy.

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Onze jours par Lea Carpenter / Gallmeister.

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Le sorcier par Jérémy Bouquin / in8.

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Taupes.

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Honoré. Mai 1968 / Mai 2018.

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Polaroid.

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Pandora 4.

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Libération 68.

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L’été circulaire par Marion Brunet / Albin Michel