La route par John Hillcoat.

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La route

Après une sorte de fin du monde, une famille homme-femme-enfant survit dans un espace dévasté. Des errants se mangent les uns les autres. La femme, Charlize Theron, en a plein les bottes et décide de partir mourir seule dans son coin. Vigo Mortensen, l’homme, embarque son gamin et part vers la mer où il croit trouver la solution à ce problême mondial. Ils rencontreront des gens qui marchent, comme eux, et qui n’ont pas de caddies, les cons. Certains sont méchants, d’autres gentils. La lumière est atone, jaunasse et ça manque de douches. Cette histoire est adaptée d’un livre éponyme de Cormack Mc Carthy, qui met en transes les petits français à chaque fois qu’il publie un opus. Pour ce qui me concerne, je ne lis pas Mc Carthy et ce film distille un ennui profond. La morale de ce road movie tient en quelques mots : "Faites des provisions, on ne sait jamais".