La princesse du Burundi par Kjell Eriksson / Gaïa polar.

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Kjell Eriksson

Cette intrigue est située à Uppsala, en Suède. Il n’y fait pas chaud. Et Petit-John est retrouvé dans la neige, mutilé et franchement mort. On lui connaît une seule passion : les poissons et leurs aquariums. Parallèlement à ça, Gunilla se fait agresser par un ancien camarade d’école devenu voyeur.

Le personnage récurent d’Eriksson est Ann Lindell mais elle est en congé maternité et c’est un autre flic, Ola, qui mène l’enquète sur la mort du garçon précité, bon père, bon mari, rangé des voitures mais frère d’un homme qui campe dans l’illégalité depuis son enfance.

Contrairement à ce que nous dit la quatrième, je n’ai pas été asphyxié ni maintenu en apnée par ce livre mais au royaume des suédois pépères, Eriksson tient son rang. Ca se laisse lire, les personnages secondaires sont nombreux et intéressants et, contrairement à Mankell, Eriksson ne passe pas son temps à pleurer sur l’avenir de la Suède livrée à une génération pourrie. Pour les froides soirées d’hiver.

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