La misère de l’édition.

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Ca va pas fort chez Gallimard. J’ai les épreuves du prochain livre de Caryl Ferey devant moi. Le titre c’est Zulu mais il est trop tôt pour le chroniquer car il ne paraît qu’en avril. On s’en reparle. Et sur la première page du livre de Caryl, je lis ceci : "Ce livre a bénéficié de la bourse Stendhal, décernée par le Ministère des Affaires Etrangères, ainsi que du soutien actif et efficace du Centre National du Livre".

Ca fait peur, non ? S’il s’agissait des Editions du Fourneau, à Rodez, spécialisées dans la poésie octosyllabique, je pourrais comprendre mais Gallimard, quand même. Finalement, cette recherche éperdue de l’argent public par la NRF, explique, après coup, la situation géographique de la Série Noire : dans la cave. Tout simplement car Antoine ne peut plus les mettre ailleurs. C’est la dèche. Je m’inquiète pour Aurélien et Christine. Sont-ils chauffés correctement ? Avec le temps de merde que nous supportons, un coup de froid est vite arrivé. Rien qu’une petite chauffrette, ça vous remonte l’ambiance de cinq degrés.

Je voudrais dire à la Série Noire que, malgré cette pénurie financière, nous l’aimons. On reste soudés, nous, les dingues du polar. Tous ensemble, tous ensemble. Et welcome, même aux pauvres.

On peut en causer

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Le diable rebat les cartes par Ian Rankin / Le Masque.

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Janvier noir par Alan Parks / Rivages.

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Irving Penn.

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Le monde d’après par Jean-Christophe Chauzy / Casterman.

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No limit.

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Les biffins à Evry.

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Honoré dans l’allée verte.

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Dark Matter par Randy Newman / Warner.

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Happy Days par Graham Hurley / Le Masque.

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Memphis...yes, I’m ready par Dee Dee Bridgewater / Sony.

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Circles à Marciac.

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Les Gorgan par Mathieu Pernot.

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Joel Meyerowitz à Arles.