L’Américain par Anton Corbijn.

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Un tueur semble se retirer des voitures dans la Suède profonde. Mais deux méchants suédois le rattrapent. Edward les liquide ainsi que sa nana qui peut causer. Il s’enfuit et, parvenu en Italie, contacte son commanditaire qui lui intime de se mettre au vert dans un bled des Abruzzes. Edward obéit et accepte un contrat. Il doit préparer du matériel (fusil automatique avec silencieux qui peut tirer aussi en rafales) mais ne participera pas au meurtre. Pour passer le temps, il discute avec un prêtre qui lui met la honte car le curé a deviné qu’il n’y a pas de soleil dans son coeur. Pour que son corps exulte, il va au bordel et une pute très belle et distinguée tombe amoureuse de lui. Finalement, le fusil qu’il avait préparé c’était pour le buter lui-même. Mais la tueuse est effacée juste avant de l’éliminer. C’est le commanditaire, Pavel, qui a buté sa tueuse à gages. Juste après, Pavel part dans les rues du patelin pour tuer lui-même Edward. Echange de coups de feu. Pavel est mort mais Eddy est blessé et quand il retrouve Carla, la pute, près de la rivière, il meurt car Pavel l’a touché.

Il est affligeant qu’un tel tissu d’imbécilités, de clichés, d’incohérences de scénario puisse encore être présenté sur les écrans. C’est Georges Clooney qui produit et qui joue le personnage du tueur. Il parle peu et ça tombe bien car s’il devait expliquer tout ce merdier, il aurait du boulot.