Kobra par Deon Meyer / Le Seuil.

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Kobra.

David Adair, mathématicien britannique, rentre en Afrique du sud sous un pseudonyme. Il est enlevé et pas dans la discrétion. Les Hawks sont sur le coup et s’aperçoivent que le bonhomme est en fait une pointure. En effet, il a créé un algorythme pour rendre transparents les échanges et tractations bancaires au niveau mondial. Tout le monde a des raisons de le faire disparaitre, lui et ses recherches de merde : la CIA, les nantis, la mafia, les groupuscules islamistes, les états. Bref, ça sent le sapin. Parallèlement, un jeune pickpocket se retrouve sur l’affaire Adair suite à un larcin ordinaire. Les deux trajectoires se croiseront, bien entendu.

Bien vite, cette histoire mute en guerre des polices. Ceux d’en haut cherchent à dissimuler, les anglais avançent sur des oeufs, les services secrets veulent bouffer tout le monde. Il s’agit aussi d’une guerre des sigles de toutes ces officines. Benny Griessel, le penseur des Hawks, cavale derrière les kidnappeurs. Il commence à fatiguer car sa nana lui demande de niquer deux jours de suite. C’est l’âge, comme qui dirait. L’ensemble du livre compte 440 pages.

Evidemment, ce roman n’a rien à voir avec le chef-d’oeuvre de Meyer : A la trace. Pas plus d’ailleurs qu’avec Lemmer l’invisible ou l’Ame du chasseur. J’épargne à Meyer la comparaison de son livre avec celui de Rankin, chroniqué sur ce site. Je deviens aimable sur mes vieux jours.