Joel Meyerowitz à Arles.

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On peut encore voir l’expo de Meyerowitz à Arles. Celle-ci n’a rien à voir avec l’autre expo, parisienne, du même photographe à la galerie Polka. Ici le photographe montre des images en noir ou couleur, indifféremment. Il a commencé à réaliser des clichés aux couleurs acidulées montrant des lieux de bord de mer mais dans ce petit récap, nous retrouvons surtout l’artiste avec ses images de rues, de passants épinglés à l’arrache, de clichés insolites telle cette femme sous son séchoir à cheveux. Certaines photos proviennent de Los Angeles, d’autres de N.Y., d’autres encore de Londres, du New jersey. Il a même poussé, le pauvre, jusqu’à Fontainebleau. Proche des univers de Robert Frank et Cartier-Bresson, Meyerowitz est un photographe de niveau mondial qu’il ne faut pas rater, même dans une salle un peu riquiqui.

On peut en causer

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Four seasons in Havana.

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Claude Mesplède. 1939-2018. On ne t’oubliera pas.

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Doisneau et la musique.

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La guerre est une ruse par Frédéric Paulin / Agullo.

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Un soleil sans espoir par Kent Anderson / Calmann Lévy.

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Onze jours par Lea Carpenter / Gallmeister.

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Le sorcier par Jérémy Bouquin / in8.

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Taupes.

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Honoré. Mai 1968 / Mai 2018.

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Polaroid.

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Pandora 4.

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Libération 68.

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L’été circulaire par Marion Brunet / Albin Michel