Happy Days par Graham Hurley / Le Masque.

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Nous sommes toujours à Portsmouth où Bazza Mackenzie, le mauvais garçon de la ville, se présente aux élections. Winter, son adjoint, décide de faire tomber Bazza pour sauver sa tête et reprend contact avec la section des crimes graves. Winter est un ancien flic qui connait la chanson. Le roman est donc centré sur la campagne vaguement politique de Mackenzie et le plan ourdi par Winter. Comme à l’habitude, chez Hurley, on s’intéresse surtout aux portraits de personnages et à la ville, renommée Pompey, que l’écrivain connait comme sa poche et dont il parle bien. Sur ce livre, Bill Hurley est en réussite mais on apprend en fin d’ouvrage que ce sera le dernier consacré à Faraday, un inspecteur récurrent de la série mais qui est retrouvé mort dès les premières pages. C’est dommage car le britannique était de plus en plus à l’aise dans cette saga, british en diable, et qui s’éloignait de livre en livre du procédural qui n’est pas notre tasse de thé en France.