Gregory Crewdson / galerie Daniel Templon

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L’accrochage des photographies de Crewdson s’intitule Sous la surface des roses. On retrouve donc ici les grands tirages du photographe. Inspiré par les cinémas fantastiques et les séries télévisées, Crewdson donne à voir des intérieurs américains habités par des vieillards catatoniques et médicamentés. Ou bien des extérieurs : parkings, supermarchés, rues sans âmes.

La technique du photographe est bluffante car tous les tirages paraissent sous exposés avec ici et là des moments de lumières rasantes. Evidemment, on pense de suite à Photoshop et c’est sûrement le logiciel utilisé pour arriver à cet effet. D’autre part, l’image paraît presque peinte par endroits et tire la photo résolument du côté de l’art et de l’oeuvre unique.

Aligné sur Lynch et Spielberg, l’univers de l’artiste est le contraire de celui d’un Jeff Wall qui, par ses accumulations mutines et lumineuses, parvient à faire sourire. Ici, nous sommes dans le sourd et près d’un monde finissant.

On peut en causer

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Bye Bye Diego.

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Rock Hardi.

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Marion Brunet / Vanda / Albin-Michel.

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Moi chez SKA.

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Barbès trilogie chroniqué à Le polar sonne toujours 2 fois

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Le soleil sur ma tête par Geovani Martins / Gallimard.

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Nuit sombre et sacrée par Michael Connelly / Calmann-Lévy.

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Jimmy.

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La fièvre de Sandor Jaszberényi / Mirobole.

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Martin et Malet.

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Nicolas et Mouloud.

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Dragged Across Concrete de Craig Zahler.

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Nevada de Laure de Clermont-Tonnerre.