Erro à Beaubourg.

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erro lui-même

Le centre Pompidou propose du 17 février au 24 mai les collages d’Erro. Rappellons que le peintre est né en Islande en 1932. Il commence à travailler ses collages en Israël. Ceux-ci, à leurs débuts, rappellent le côté faussement scientifique de collages surréalistes. Peu à peu, Erro peaufine sa technique et propose des fresques de grand format qui mêlent images et typos de magazines mais aussi des extraits de comics et de bandes dessinées. Après projection du collage sur une toile, il peint à l’acrylique à l’aide de couleurs pétaradantes. A partir de 1964, il est introduit dans l’école de la Figuration Narrative aux côtés de Télémaque et Rancillac, notamment. Néanmoins, son travail le rapproche également du Pop Art auquel certains critiques le scotchent parfois.

Dans cette exposition consacrée aux seuls collages, qui sont des oeuvres en eux-mêmes, les meilleurs moments sont ceux montrant des images du Président Mao, du Vietnam, de Cuba. Images qu’il juxtapose à celles de biens de consommation typiquement américains voire européens.

Cette oeuvre marquée par l’humour, l’ironie et le punch, est à redécouvrir. L’exposition comporte une soixantaine de formats.

On peut en causer

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Le sorcier par Jérémy Bouquin / in8.

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Taupes.

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Honoré. Mai 1968 / Mai 2018.

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Polaroid.

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Pandora 4.

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Libération 68.

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L’été circulaire par Marion Brunet / Albin Michel

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L’héritage des espions par John Le Carré / le Seuil.

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Sur un mauvais adieu par Michael Connelly / Calmann Levy.

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Le diable rebat les cartes par Ian Rankin / Le Masque.

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Janvier noir par Alan Parks / Rivages.

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Irving Penn.

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Le monde d’après par Jean-Christophe Chauzy / Casterman.