Eduardo Arroyo.

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La fondation Maeght à Saint Paul de Vence expose Eduardo Arroyo. Considéré à juste titre comme l’un des fondateurs de la Figuration Narrative européenne, Arroyo montre ici une rétrospective de son travail depuis 1964. On retrouve ses thèmes de prédilection : l’Espagne bien sûr, un peu de toros, les hommes de la nuit, la boxe, la dérision et aussi l’absurde. La place est grande chez Maeght et Arroyo peut montrer de grands formats, loin des "60 figure" qu’on voyait dans des collectifs de galeries. Une salle présente des têtes hybrides, des pierres travaillées, du volume, donc, que j’ignorais s’agissant de cet artiste. L’exposition dure jusqu’au 19 novembre.
Dans les jardins de la Fondation : Anthony Caro, Calder, Penck, Ubac et bien d’autres mais pas Giacometti cette année.

On peut en causer

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Rock Hardi.

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Marion Brunet / Vanda / Albin-Michel.

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Moi chez SKA.

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Barbès trilogie chroniqué à Le polar sonne toujours 2 fois

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Le soleil sur ma tête par Geovani Martins / Gallimard.

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Nuit sombre et sacrée par Michael Connelly / Calmann-Lévy.

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Jimmy.

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La fièvre de Sandor Jaszberényi / Mirobole.

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Martin et Malet.

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Nicolas et Mouloud.

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Dragged Across Concrete de Craig Zahler.

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Nevada de Laure de Clermont-Tonnerre.

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The miracle of Sargasso Sea de Syllas Tzoumerkas.