Eduardo Arroyo.

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La fondation Maeght à Saint Paul de Vence expose Eduardo Arroyo. Considéré à juste titre comme l’un des fondateurs de la Figuration Narrative européenne, Arroyo montre ici une rétrospective de son travail depuis 1964. On retrouve ses thèmes de prédilection : l’Espagne bien sûr, un peu de toros, les hommes de la nuit, la boxe, la dérision et aussi l’absurde. La place est grande chez Maeght et Arroyo peut montrer de grands formats, loin des "60 figure" qu’on voyait dans des collectifs de galeries. Une salle présente des têtes hybrides, des pierres travaillées, du volume, donc, que j’ignorais s’agissant de cet artiste. L’exposition dure jusqu’au 19 novembre.
Dans les jardins de la Fondation : Anthony Caro, Calder, Penck, Ubac et bien d’autres mais pas Giacometti cette année.

On peut en causer

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En attendant le jour par Michael Connelly / Calmann-Lévy.

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Four seasons in Havana.

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Claude Mesplède. 1939-2018. On ne t’oubliera pas.

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Doisneau et la musique.

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La guerre est une ruse par Frédéric Paulin / Agullo.

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Un soleil sans espoir par Kent Anderson / Calmann Lévy.

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Onze jours par Lea Carpenter / Gallmeister.

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Le sorcier par Jérémy Bouquin / in8.

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Taupes.

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Honoré. Mai 1968 / Mai 2018.

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Polaroid.

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Pandora 4.

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Libération 68.