Du sang et du miel par Graham Hurley / Le Masque

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Faraday, de la brigade des crimes graves de Portsmouth, enquète sur un corps sans tête découvert par une femme au bord de l’eau. Winter, un autre flic assez marginal, veut faire tomber un magnat des ventes d’armes qui ne crache pas non plus sur la coke et les putes.

Le problême du police procedural c’est que, dès la seconde page, on sait qu’on va s’emmerder un maximum. Il faut donc se coltiner 12000 entretiens avec des témoins, des filatures en pagaille, des reconstitutions interminables, des mecs qui avaient oublié mais qui, finalement, se rappellent un truc qui pourrait intéresser les pandores, des réunions au sommet pour décider si on doit continuer à dépenser de la thune pour un corps sans tête non identifié. Je vous en passe. Tout cela millimétré, sans rien omettre. Je cherche en vain dans cette livraison l’endroit où se niche la littérature. Ajoutons-y la niaiserie d’un Winter, amoureux d’une pute qui lui récite du Rimbaud et prétend l’aimer entre deux passes.

En fait, nous ne sommes pas dans le Noir mais dans le police procedural. C’est à dire nulle part.

On peut en causer

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Irving Penn.

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Le monde d’après par Jean-Christophe Chauzy / Casterman.

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No limit.

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Les biffins à Evry.

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Honoré dans l’allée verte.

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Dark Matter par Randy Newman / Warner.

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Happy Days par Graham Hurley / Le Masque.

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Memphis...yes, I’m ready par Dee Dee Bridgewater / Sony.

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Circles à Marciac.

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Les Gorgan par Mathieu Pernot.

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Joel Meyerowitz à Arles.

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Eduardo Arroyo.

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Pêche interdite par Denis Flageul / in8