Dragged Across Concrete de Craig Zahler.

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Le réalisateur et romancier narre la vie de deux flics chargés de supprimer les réseaux de drogue et qui réussissent plutôt bien. Ils sont interprétés par Mel Gibson et Vince Vaughn. Un soir de descente, ils tapent un peu trop fort sur un mexicain et sortent du cadre du politiquement correct. Ils sont suspendus six semaines. L’un va se marier et l’autre a besoin d’argent car son épouse souffre d’une sclérose en plaques. Du coup, ils optent pour braquer des braqueurs. Quand ces derniers quittent la banque avec des lingots plein les poches, ils les prennent en chasse. Et là, tout se complique.
Zahler propose des lumières sourdes, des images volontairement écrasées sans aspérités lumineuses. Les dialogues en voiture de planque sont parfois longs mais c’est voulu, rien ne presse. L’histoire en elle-même n’est pas originale mais c’est son traitement visuel et le parti-pris des dialogues qui font la qualité de l’ensemble. J’ai bien aimé le petit rôle dévolu à Don Johnson, chargé de mettre à pied les deux policiers, et qu’on reconnaît à peine car filmé en contrejour. Tout ce qui précède révèle un vrai parti pris de cinéma chez Craig Zahler. Présenté à Beaune.

On peut en causer

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Jimmy.

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Four seasons in Havana.

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