Dans le café de la jeunesse perdue par Patrick Modiano / Gallimard.

Publié

Juste quelques mots sur le roman de Modiano que je lis avec retard.

Un homme croise dans un café, le Condé, une jeune femme qui le captive. Il va partir à sa recherche.

Modiano propose un récit à plusieurs voix pour dire cette lente errance dans Paris. Pigalle, la nuit, les néons, une jeune fille bien seule à la maison. Puis les déménagements et un mariage improbable avec un homme qui ne la comprend pas mais l’installe à Neuilly. Et la fuite, le Condé, les rues du Quartier Latin, Adamov, Maurice Raphaël. Sous le stéthoscope de Modiano, les visages et les destins défilent tels des maillons-balises tendus autour des quartiers de prédilection de l’écrivain. Cette histoire fragile serait ridicule sous la plume d’un autre mais le romancier active comme jamais son écriture d’une fluidité et d’une séduction ahurissantes. On n’avance pas dans un roman de Modiano, on se laisse porter, bercer même, par une prose magique et des croisements historiques et sentimentaux qui parlent à ma génération.

On peut en causer

Publié

Polaroid.

Publié

Pandora 4.

Publié

Libération 68.

Publié

L’été circulaire par Marion Brunet / Albin Michel

Publié

L’héritage des espions par John Le Carré / le Seuil.

Publié

Sur un mauvais adieu par Michael Connelly / Calmann Levy.

Publié

Le diable rebat les cartes par Ian Rankin / Le Masque.

Publié

Janvier noir par Alan Parks / Rivages.

Publié

Irving Penn.

Publié

Le monde d’après par Jean-Christophe Chauzy / Casterman.

Publié

No limit.

Publié

Les biffins à Evry.

Publié

Honoré dans l’allée verte.