Cité de la Musique.

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James Brown.

Je me suis coltiné la queue au vernissage de l’expo consacrée à la musique noire à la Cité de la Musique. J’imaginais des photos, des documents, des films ouverts à tous, bref de l’ambiance, du feeling. Pas du tout. En fait, quand vous arrivez au début de l’expo on vous donne un casque et un conducteur. Partant de là, vous faites la queue devant une multitude de spots et vous réglez votre casque sur le film ou la musique indiquée. Chacun dans son truc, chacun dans le silence, chacun dans le mépris de ce qui se passe à cinquante centimètres. Autrement dit le contraire de la musique live que je pensais être un/des moment de convivialité, surtout quand on parle de la musique black. Pourquoi réunir tout le monde Porte de Pantin pour que chacun se referme dans son monde ? Il suffisait de construire un site payant et, au moins, on pouvait écouter/voir tout cela dans un fauteuil en sirotant une bière. Pas debout, dans la bousculade et à Tataouine.

On peut en causer

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Prémisses de la chute par Frédéric Paulin / Agullo.

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En attendant le jour par Michael Connelly / Calmann-Lévy.

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Four seasons in Havana.

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Claude Mesplède. 1939-2018. On ne t’oubliera pas.

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Doisneau et la musique.

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La guerre est une ruse par Frédéric Paulin / Agullo.

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Un soleil sans espoir par Kent Anderson / Calmann Lévy.

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Onze jours par Lea Carpenter / Gallmeister.

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Le sorcier par Jérémy Bouquin / in8.

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Taupes.

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Honoré. Mai 1968 / Mai 2018.

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Polaroid.

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Pandora 4.