Cicatrices par Ian Rankin / Le Masque

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Deux élèves sont tués par balles dans une école et le meurtrier se suicide à la suite. Parallèlement, un voyou qui en voulait à Siobhan Clarke (sergent dans la police) est retrouvé grillé comme une saucisse dans l’incendie de sa cuisine. Rebus fait profil bas car il était chez le malfrat peu avant sa mort. Bizarrement, il a les mains brûlées et c’est Siobhan qui lui sert de chauffeur. Des militaires furètent autour de l’affaire, ce qui déplait à Rebus qui déteste les bidasses depuis son éviction de la formation aux SAS.

Comme on le voit, Rankin n’a peur de rien mais c’est mieux que ces polars à l’anglaise qu’il troussait à ses débuts. Robinson, lui aussi, s’affaisse parfois du côté Agatha Christie. Donc, Cicatrices, bien mené, improbable mais nous sommes dans la fiction, est un bon livre. En fait, ce qui nous passionne, nous les lecteurs assidus de Rankin, c’est la relation Rebus-Siobhan. Va-t-il se la faire ? Encore une fois, je suis déçu mais je vois poindre la possibilité d’une liaison torride car notre flic a réussi à embrasser la jeune femme pendant qu’elle reprenait ses esprits. Je ne sais plus à la suite de quoi mais peu importe. Ce qu’on veut, c’est du cul. Merde.

Ian, on compte sur toi.