Bye Bye Terry.

Publié
Terry Callier

Terry Callier est mort, donc. C’est un peu dur à avaler car, bien que plus très jeune, il gardait sa voix velouté, d’une justesse infinie. La première fois que j’entendis le chanteur c’était sur un CD copié par un copain. L’objet s’intitulait Lifetime et mon morceau préféré était Sunset boulevard. Ca commençait très fort entre nous. Après, j’ai acheté d’autres disques de Terry. Comment définir sa musique ? Eh bien, c’est un croisement entre soul, jazz et folk. Le chanteur est noir et cette musique transite entre John Coltrane, Gill Scott Heron et Bob Dylan. Great Black Music mais avec une pointe de folk blanc. Ceux qui connaissent doivent comprendre. Je l’ai ensuite vu en live à Paris et, là, j’ai pris une claque car il est encore meilleur que sur disque. Un peu plus tard, je suis tombé sur Welcome Home, un CD enregistré live au Jazz Cafe de Camden, dans la proche banlieue londonienne. Il reprend When the music is gone, magistral, C’est la vie, menée à un train d’enfer, Timepiece et Nobody but yourself to blame.
Et il est mort. Je ne l’oublierai pas.

On peut en causer

Publié

Le rocher avec des ailes de Anne Hillerman / Rivages.

Publié

Little America par Henry Bromell / Gallmeister.

Publié

Comancheria de David Mackenzie (DVD).

Publié

Le big boss par Bill James / Rivages.

Publié

Le Poulpe court toujours / Baleine.

Publié

La loterie par Miles Hyman, d’après Shirley Jackson / Casterman.

Publié

Joli Paris par Dominique Corbasson / Milan.

Publié

Mingus Erectus.

Publié

Le Vieux Saltimbanque par Jim Harrison / Flammarion.

Publié

Pandora n°2.

Publié

Marconi Park par Ake Edwardson / JC Lattès.

Publié

Western Colors.

Publié

Beat Generation.