Braquage à l’anglaise de Roger Donaldson

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Terry tient un garage à Londres et commet parfois de petits larcins liés aux voitures. Il doit de l’argent et se retrouve aux abois. Surgit alors Martine, une vieille copine du quartier, qui lui propose une grosse affaire. Il faut braquer la salle des coffres d’une banque. Mais Martine ne lui dit pas qu’elle fait ça pour se faire pardonner un deal d’héro qui a mal tourné. En fait, ce ne sont pas les bijoux et le fric qu’elle doit voler dans la banque mais des photos.

On connait l’histoire. On fait braquer une banque par des minables et dans la secousse on récupère des photos compromettantes. Qui elles-mêmes servaient de police d’assurance à quelqu’un d’autre. En fait, nos cambrioleurs jouent ici dans une division qui n’est pas la leur et ils ont bien du mal à s’en tirer. Au bout du compte, les plus sympas rouleront sur l’or. Ce film est directement inspiré du braquage de la Lloyds londonienne en 1971. On n’a jamais retrouvé ni l’argent ni les braqueurs. Ce qui a trahi les uns et les autres (dans le film) c’est l’usage du talkie walkie. Il y a toujours un radio amateur abruti qui capte les messages qui trainent. Ces gens-là sont de bons citoyens et vont cafter aux flics. Et, dans ce film, par bonheur, il existe un flic qui n’est pas corrompu, comme quoi tout peut arriver au cinéma. Divertissant.