Alyah par Elie Wajeman.

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Alyah.

Alex, jeune dealer parisien, supporte de plus en plus mal les demandes d’argent de son frère Isaac. Au moment où il rencontre Jeanne, une belle fille plus jeune que lui, il se propose d’accompagner son cousin à Tel Aviv pour monter un restaurant. Commence alors pour Alex une recherche de fric qui passe par la case drogue et des démarches liées à son souhait. Notamment l’Alyah, principe d’immigration en terre sainte pour un juif de l’extérieur. Pour arriver à gagner Israël, il devra tirer un trait sur l’amour de Jeanne, l’amitié de son copain Matthias et surmonter la trahison de son frère.

Pio Marmaï, qui figure Alex, donne une énorme présence à ce jeune dealer, un peu paumé dans la vie occidentale, en manque d’Esther qu’il a aimée, déçu par son père qui ne le retient pas. Malgré le physique avantageux de Pio, la détresse et les hésitations du jeune homme sont crédibles. Il est curieux, par ailleurs, de montrer au cinéma de jeunes juifs pas vraiment concernés par Israël, au point que la démarche d’Alex paraisse incongrue à certains.

L’image de Wajeman est bonne et sa direction d’acteur subtile. Il n’a pas insisté sur le côté polar de l’affaire car le deal n’est qu’un élément de l’histoire. Bref, un bon film, un polaroïd sur le désir d’autre chose de la jeunesse urbaine.

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