Tous aux abris 13.

Publié dans la rubrique Nouveautés

Depuis le début de la pandémie je me suis rapproché de la pensée écologiste. Quand, à la télé, je vois un ours baignant dans son sang sur la banquise, je suis révolté. Et je crie dans la maison : la semaine prochaine on n’achète que du synthétique. A quoi l’un de mes fils répond que c’est mal car ça diffuse des ondes mauvaises pour l’homme. OK, alors je me rabats sur un pull en laine mais c’est proscrit car (...)


Tous aux abris 12.

Publié dans la rubrique Nouveautés

J’ai dit à Christine, tu veux que je te raconte l’histoire des bonnes sœurs qui font leur marché ? Elle est d’accord. Alors voilà, ce sont deux bonnes sœurs qui font leur marché. Elles prennent des salades, des pommes de terre, deux bananes en promo et des oeufs. Elles arrivent à la caisse et le caissier leur dit : avec la promo, vous avez droit à une troisième banane. Les sœurs se regardent et la plus (...)


Tous aux abris 10.

Publié dans la rubrique Nouveautés

« Face à la mauvaise foi évidente d’un parent ou d’un adolescent mieux vaut ne pas répondre. » Encore une fois les cancer 2e décan sont invités à ne rien faire dans Femina. Alors que nous sommes prêts à péter la gueule à tous les emmerdeurs. Surtout moi, avec mon ascendant Capricorne. Je suis certain qu’ils sont plus hargneux dans Femme Actuelle. Et si j’essayais l’horoscope de L’Humanité Dimanche (...)


Tous aux abris 9.

Publié dans la rubrique Nouveautés

A force de pleurer dans les toilettes, j’ai installé un distributeur de kleenex. Celle qui m’y pousse est une harpiste située juste en face de mon séjour et qui m’inflige à longueur de journée ses gammes de merde à la fenêtre. J’ai dû supporter précédemment les tâtonnements d’une violoniste en herbe qui souffrait sur son instrument dans sa piaule située sur cour. Quand j’étais gosse, les filles faisaient de (...)


Tous aux abris 6.

Publié dans la rubrique Nouveautés

J’ai dit à Christine qu’il fallait qu’on s’occupe durant ce confinement. Avec un sourire salace, j’ai proposé la bête à deux dos. Elle s’emmerde tellement qu’elle a dit oui. Je suis descendu dare-dare à la cave et j’ai remonté ma combinaison de plongée. Avec mes moufles Annapurna car la saloperie de virus ne passera pas par moi. Plus tard, après l’effort, j’ai fumé mon Davidoff, en susurrant : alors, (...)