Libération 68.

Publié dans la rubrique On peut en causer

Le quotidien Libération a choisi, pour parler de mai 68 et de l’anniversaire, de confier chaque jour de mai 2018 à un écrivain. A charge pour lui d’écrire une nouvelle courte (6000/7000 signes) située, elle, en 68. J’ai choisi le dimanche 12 mai. Il ne s’est rien passé ce jour-là en 1968. J’adore. Cette année, le 12 mai tombe un samedi. Je ne connais pas tous les noms d’écrivains ayant participé à ce (...)


L’été circulaire par Marion Brunet / Albin Michel

Publié dans la rubrique On peut en causer

Deux soeurs vivent chez leurs parents dans une ville du bas-Lubéron. L’aînée des deux ( 16 ans ) tombe enceinte et refuse de livrer le nom de son partenaire. Il est trop tard pour avorter et elle se coltine les regards en biais au lycée technique, les réflexions des voisins et la honte familiale. D’autant que son père, d’origine espagnole, a le sang chaud. Cette situation fait tomber les masques. Le (...)


L’héritage des espions par John Le Carré / le Seuil.

Publié dans la rubrique On peut en causer

Peter Guillam est âgé et ne fait plus partie du contre-espionnage britannique depuis longtemps. Il coule des jours heureux en Bretagne, entre son amie Catherine et la fille de celle-ci. On le somme de revenir à Londres pour discuter avec les nouveaux occupants du Cirque. Ceux qui mangent des graines, boivent de l’eau, répugnent au gluten et dégustent du drone metal le soir à la veillée. Ils (...)


Jazz à la terrasse.

Publié dans la rubrique Salons, signatures

La médiathèque de Langueux (proche de Saint Brieuc) organise une soirée jazz le 22 mars à 19h30. Elle se déroulera comme suit. 19h30. Now’s the time. Lecture d’une nouvelle policière par Evelyne Jobin. 20h15. The bridge. Lecture de textes consacrés au jazz par moi-même moi-même avec le trio nommé Les Amateurs (et qui n’en sont pas). Nota : ce n’est pas moi qui porte la robe violette sur la photo. (...)


Sur un mauvais adieu par Michael Connelly / Calmann Levy.

Publié dans la rubrique On peut en causer

Harry Bosch a deux boulots. Il enquête pour son compte et donne un coup de main à la police de San Fernando en sous-effectifs. Côté privé, un milliardaire en fin de vie lui demande d’enquêter car il peut avoir laissé en cours de route un enfant qui serait donc son héritier. Il y a quelques milliards en jeu et beaucoup ne souhaitent pas voir apparaître un inconnu qui pourrait rafler le jackpot. L’autre (...)