Dark Matter par Randy Newman / Warner.

Publié dans la rubrique On peut en causer

Pour son récent album, le gars Randy a convoqué le ban et l’arrière-ban de la fine fleur des musiciens de studio de L.A. J’ai compté 18 violons, 4 trompettistes, trois trombonistes et j’en passe. S’ils sont syndiqués, je n’ose penser au coût de l’enregistrement. Côté musique, Randy ne perd pas la main : piano de bastringue, violons diaphanes, voix nasillarde tellement émotive, évocations de musiques de (...)


Happy Days par Graham Hurley / Le Masque.

Publié dans la rubrique On peut en causer

Nous sommes toujours à Portsmouth où Bazza Mackenzie, le mauvais garçon de la ville, se présente aux élections. Winter, son adjoint, décide de faire tomber Bazza pour sauver sa tête et reprend contact avec la section des crimes graves. Winter est un ancien flic qui connait la chanson. Le roman est donc centré sur la campagne vaguement politique de Mackenzie et le plan ourdi par Winter. Comme à (...)


Memphis...yes, I’m ready par Dee Dee Bridgewater / Sony.

Publié dans la rubrique On peut en causer

Dee Dee, chanteuse de jazz, est née à Memphis et, pour cet album, elle a renoué avec ses racines et les Royal Studios de la ville. Sur cet album, la chanteuse essaie de lier soul, blues et rock et d’enrober tout cela dans des arrangements plus jazz. Le guitariste, Garry Goin, n’est pas mauvais et les cuivres sont bien menés. L’ensemble est dirigé par John Stoddart qui a écrit les arrangements et (...)


Un aller-retour dans le Noir.

Publié dans la rubrique Salons, signatures

Du 29 septembre au 1er octobre je serai à Pau pour le festival Un aller-retour dans le Noir. Cette année le festival oppose le polar des villes au polar des champs. Il y aura donc deux parrains : Emily Saint John Mandel et Pascal Dessaint. J’y retrouverai mes amis Jean-Bernard Pouy, Jean-Hugues Oppel et Dominique Sylvain. C’est toujours le quartet de Macaire qui se charge de la partie musicale et (...)