Un bon écrivain est un écrivain mort par Jean-Pierre Enard / Finitude

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Jean-Pierre Enard, décédé en 1987, est l’auteur de trois romans inoubliables : Photo de classe, Le métro aérien et Le voyage des comédiens (tous chez Grasset). L’éditeur Finitude a réuni dans cette compilation des textes d’humeur et de petites nouvelles. Les textes sur le roman et la littérature sont pour la plupart issus de la revue Roman que Jean-Pierre animait avec des amis. L’écrivain part en guerre contre le confort intellectuel, les prix littéraires, la pensée unique, l’esprit collabo des français. Il en profite également pour mettre en avant les noms de ceux qui l’ont formé au plan intellectuel et sentimental : Henri Calet, Georges Perros, Armand Robin, Jean Follain, Georges Hyvernaud. Ces auteurs, mis à mal de leur vivant par la critique dominante, sont revus à la hausse depuis 20 ans grâce à de petites maisons d’édition telles le Dilettante où Le Tout sur le Tout. On comprend au travers des citations d’Enard qu’une famille de pensée s’est construite au fil des ans et que le romancier n’y déparerait pas. Mes préférences dans ce livre vont aux textes La place du coeur, publié initialement par La Quinzaine Littéraire et Quand j’étais Tintin, publié en 1981 par les Editions Hemsé.

On peut en causer

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Le sorcier par Jérémy Bouquin / in8.

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Taupes.

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Honoré. Mai 1968 / Mai 2018.

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Polaroid.

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Pandora 4.

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Libération 68.

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L’été circulaire par Marion Brunet / Albin Michel

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L’héritage des espions par John Le Carré / le Seuil.

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Sur un mauvais adieu par Michael Connelly / Calmann Levy.

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Le diable rebat les cartes par Ian Rankin / Le Masque.

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Janvier noir par Alan Parks / Rivages.

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Irving Penn.

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Le monde d’après par Jean-Christophe Chauzy / Casterman.