Oeuvres surrévaluées en 2006

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1. Syriana de Stephen Gaghan. Complexe, bordélique et inutile.

2. Le retour du professeur de danse par Henning Mankell. Rendez-nous Wallander.

3. Le Dahlia Noir de Brian De Palma. Lourd, confus, interminable.

4. Brad Meldhau à l’église Saint germain des prés. Pompeux, ostentatoire. Où est le jazz ?

5. Cindy Sherman au Jeu de Paume. Le rez de chaussée, très bien. Mais l’étage est snob et ramenard.

6. Bois Mort par James Sallis. Du style, peut-être, mais l’histoire ?

7. Tchavolo Schmitt à L’Européen. Sans fluidité, très loin de Rosenberg.

8. Mina Agossi au Méridien. Une voix, certes, mais un répertoire d’une nullité abyssale.

9. Trois femmes par Boston Teran. Sensiblerie lourdingue. N’est pas Thompson qui veut.

10. Les Infiltrés de Martin Scorsese. Revoyez Infernal Affairs d’Andy Lau.

On peut en causer

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Four seasons in Havana.

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Claude Mesplède. 1939-2018. On ne t’oubliera pas.

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Doisneau et la musique.

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La guerre est une ruse par Frédéric Paulin / Agullo.

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Un soleil sans espoir par Kent Anderson / Calmann Lévy.

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Onze jours par Lea Carpenter / Gallmeister.

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Le sorcier par Jérémy Bouquin / in8.

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Taupes.

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Honoré. Mai 1968 / Mai 2018.

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Polaroid.

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Pandora 4.

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Libération 68.

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L’été circulaire par Marion Brunet / Albin Michel