Invictus par Clint Eastwood.

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eastwood

Mandela rentre au palais présidentiel et c’est le miracle : il parle à tout le monde et ses gardes du corps seront multicolores. Plus tard, il regarde un match de rugby à la télévision et voit les Springboks se prendre une raclée. Puis une autre. Cette équipe de rugby est le symbole de l’Afrique du Sud de l’apartheid. Mandela, qui n’a rien à y gagner, prend le parti de soutenir les efforts de ces sportifs et ceux de leur capitaine incarné par Matt Damon. Au nom de la réconciliation. Peut-être aussi parce qu’il aime le rugby.

Clint dépense beaucoup d’argent pour nous montrer cette cucuterie fomentée par un vieux gâteux (lui). Plus le film avance, plus on verse dans l’angélisme : le nouveau drapeau est respecté, les salauds de blancs chantent le nouvel hymne, les Springboks fichent la pâtée aux autres équipes en coupe du monde. Tout ça en super dolby et hyper stéréo. Il faut voir la scène qui montre les joueurs obligés avant un match d’aller visiter les townships. Ils se doutaient pas que les noirs étaient aussi pauvres.

Au-delà de la connerie américaine il y a la bonne conscience américaine. Finalement, je préfère les ricains quand ils sont très cons (Rambo etc...), je ne suis pas volé sur la marchandise et j’évite les bons sentiments.

On peut en causer

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Rock Hardi.

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Marion Brunet / Vanda / Albin-Michel.

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Moi chez SKA.

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Barbès trilogie chroniqué à Le polar sonne toujours 2 fois

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Le soleil sur ma tête par Geovani Martins / Gallimard.

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Nuit sombre et sacrée par Michael Connelly / Calmann-Lévy.

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Jimmy.

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La fièvre de Sandor Jaszberényi / Mirobole.

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Martin et Malet.

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Nicolas et Mouloud.

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Dragged Across Concrete de Craig Zahler.

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Nevada de Laure de Clermont-Tonnerre.

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The miracle of Sargasso Sea de Syllas Tzoumerkas.